Pouvoir d’achat : le « travailler plus pour gagner plus » a porté ses fruits

Le pouvoir d’achat est, on le sait, plus que jamais au cœur des préoccupations des Français. Il est aussi au cœur des programmes et des enjeux de la présidentielle, avec en ligne de mire, la question du coût du travail, des charges, et du budget des ménages. Qui, pour nombre d’entre eux, font leurs courses à l’euro près. 
 
Le Parisien du 8 février fait état de cette thématique du pouvoir d’achat et l’illustre par une infographie particulièrement parlante, notamment sur le rapport entre inflation et revenu disponible, ainsi que sur l’évolution des salaires en France.

On y découvre des chiffres qui soulignent que la France et les salaires français ont résisté à la crise, et que l’augmentation du smic comme du salaire moyen ont, dès 2010, suivi l’évolution des prix à la consommation. 

Les décisions prises dès 2007 pour revaloriser les salaires des Français et encourager le travail (défiscalisation des heures supplémentaires, mise en place du RSA…etc), les décisions d’investissement prises antérieurement à la crise et les premières mesures anti-crise adoptées pour soutenir l’économie (plans de relance, investissements d’avenir, constructions de logements…etc), ont permis de garantir les revenus et de protéger notre compétitivité.  

 

Ainsi, le SMIC a augmenté de 9% entre 2007 et 2012 ; 150 000 personnes sont sorties de la précarité et revenues vers le travail grâce au RSA ; les allocations familiales ont été revalorisées en fonction de l’inflation, entre 2008 et 2012 ; le minimum vieillesse a été augmenté de 25% sur 5 ans. Autant de mesures permettant de soutenir et de revaloriser le pouvoir d’achat des familles, des personnes en situation de précarité, et des travailleurs.

 

Aujourd’hui, il est essentiel de poursuivre ce travail de fond engagé en agissant de manière très volontariste sur le coût du travail, afin de permettre aux entreprises de se libérer définitivement du carcan des 35h, d’agir sur les charges qui pèsent sur le travail et de conserver la défiscalisation des heures supplémentaires, qui permettent à 9 millions de salariés de gagner 450 euros de plus par an. Mesure que François Hollande veut supprimer s’il est élu et que la majorité socialiste du Sénat a déjà supprimée…

 
La crise a abîmé notre pays, qui pourrait le renier ? Tout ne va pas bien, loin de là. Mais nous devons également reconnaître haut et fort que les décisions prises par le chef de l’Etat et le Gouvernement ont permis d’amortir les chocs de la crise et de préserver les Français de situations dramatiques que vivent nos voisins européens : baisse des pensions de retraite et des salaires des fonctionnaires, par exemple. 
 
Retrouvez ci-dessous une infographie de l’UMP tirée des données Eurostat soulignant la résistance de la France face à la crise, au regard de la situation de nos voisins européens.