Nicolas Sarkozy, le président des valeurs, le candidat du peuple

 

Ce soir, sur TF1, Nicolas Sarkozy avec force et détermination, courage et conviction, a tracé les perspectives de la France qu’il veut bâtir avec et pour les Français, autour d’une idée centrale : retrouver la maîtrise de notre destin. 

Nicolas Sarkozy est le candidat du travail contre l’assistanat. Valeur travail fondée sur l’équilibre entre les droits, celui de la formation pour tous les chômeurs et les devoirs, celui d’accepter l’offre d’emploi qui corresponde à la formation reçue. Il n’y a pas de justice sociale sans lutte contre les fraudes et l’assistanat, sans lutte contre les profiteurs du bas et contre les profiteurs du haut.

Nicolas Sarkozy est le candidat de la République contre le communautarisme : nous refusons le droit de vote des étrangers et nous ne transigerons jamais avec les valeurs de la République, au premier rang desquelles la laïcité et l’égalité entre les femmes et les hommes. 

Nicolas Sarkozy est le candidat de la protection face aux délocalisations : nous mettrons en place le principe de réciprocité pour que nos entreprises ne soient plus soumises à des règles que les autres pays ne respectent pas.

Nicolas Sarkozy est le candidat de la maîtrise de nos dépenses publiques : face à l’embauche inconsidérée de postes de fonctionnaires et d’emplois publics financés par les contribuables Français, nous préférons le chemin vertueux de la règle d’or qui vise à l’équilibre de nos comptes publics et la promotion des PME et des TPE, véritables fers de lance de la croissance.

Hollande et la TVA : le luxe de dire n’importe quoi

Comme si le programme d’Hollande n’était pas assez innovant en matière de nouveaux impôts, le candidat socialiste n’a pas exclu le retour d’une TVA sur le luxe ce matin sur RTL.

Comme si le projet socialiste n’était pas assez flou et ambigu, Laurent Fabius, a, cet après-midi, détricoté ce que François Hollande avait péniblement tricoté le matin même, remettant en cause la faisabilité de cette TVA majorée pour les produits de luxe.

Qu’en est-il précisément ? François Hollande doit, encore une fois, clarifier sa position et ne pas mentir aux Français. Quels produits seront considérés comme « luxueux » : tout ce qui n’est pas nécessaire à la vie quotidienne, c’est-à-dire les voitures, les livres, les instruments de musique, CD, DVD, les produits high-tech, la joaillerie ? A quel taux serait cette TVA ? François Hollande connaît-il les règles européennes en matière de TVA ?

Ce nouveau couac dans la campagne de François Hollande n’est pas seulement révélateur de l’impréparation et l’improvisation des socialistes : augmenter le taux de TVA sur ces produits dits de luxe c’est risquer de déséquilibrer l’une de nos filières économiques, réputée pour le savoir-faire français.

Notation de la France : le niveau des arguments socialistes ne cesse de se dégrader.

 
La réaction de François Hollande à la position annoncée par Moody’s est une preuve supplémentaire non seulement du manque d’expérience et de sang froid de François Hollande sur les enjeux économiques, mais surtout de la démagogie inacceptable des socialistes.
 
Confondre perspective et surveillance est irresponsable et bien léger pour un candidat qui se dit prêt à diriger la France. Se réjouir de la dégradation de la note de la France est coupable ; cette note, quelle qu’elle soit après l’élection présidentielle, va engager l’avenir des Français et de notre pays. Plutôt que de vouloir l’instrumentaliser, le candidat socialiste ferait mieux d’en revenir aux propositions de fond pour sortir de la crise. Car en la matière, son projet, c’est la dégradation et le triple zéro : toujours plus de dépenses et toujours moins d’économies.
 
Nous n’avons pas attendu la décision ou les prévisions des agences de notations pour mener les réformes structurelles dont la France a besoin, comme la réforme des retraites ou le non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux. Ainsi, grâce à l’action de Nicolas Sarkozy et du Gouvernement, la France poursuit la réduction de son déficit public, passé de 7,1% du PIB à 5,2% et nous continuons d’emprunter à des taux d’intérêts plus bas que prévus. C’est sur cette voie que Nicolas Sarkozy propose aux Français de s’engager encore pour les cinq ans qui viennent, alors que la folie dépensière des socialistes menés par François Hollande mettrait la France au tapis.

N’est pas crédible qui veut ; n’est pas capitaine dans la crise qui veut.

 
L’Insee annonce ce matin que le déficit de la France pour 2011 s’établit à 5,2%. C’est la preuve, une fois de plus, que l’action de Nicolas Sarkozy porte ses fruits.
 
Grâce aux engagements forts pour engager la réduction de notre déficit (réforme des retraites, réforme du marché du travail, non remplacement d’un fonctionnaire sur deux, lutte contre les fraudes, …), grâce aux efforts des Français, la France dépasse l’engagement de réduction des déficits pour 2011 qu’elle s’était fixé.
 
Là où François Hollande baissait les bras d’avance, déclarant l’objectif de 5,7% « inatteignable », l’action de Nicolas Sarkozy permet non seulement d’atteindre cet objectif, mais de faire mieux encore.

La République française, c’est une République où l’on ne transige pas avec la sécurité.

L’interpellation de 17 personnes dans les milieux islamistes radicaux sur l’ensemble du territoire français ce matin est un acte fort, pour la protection et la défense des valeurs républicaines.
 
La République française, c’est une République où l’on ne transige pas avec la sécurité. La République française, c’est une République où l’on ne transige pas avec la violence. L’action résolue de Nicolas Sarkozy et des forces de l’ordre pour combattre encore et toujours les terroristes, traquer les filières est constante.
 
Ce n’est pas parce que le PS n’a aucune proposition à faire sur la sécurité, si ce n’est critiquer l’action des forces de l’ordre, que celle-ci n’est pas au coeur des préoccupations des Français. Bien au contraire.

Jean Royer, celui qui voyait la Touraine en grand

Ce matin c’est avec émotion que j’assistais à la présentation des « amis de Jean Royer » à la Mairie à travers le discours subtil et brillant, plein d’émotion, d’anecdotes, et de force de Gérard Royer, le fils de Jean Royer. Je salue l’initiative rassembleuse de l’inauguration du boulevard Jean Royer, un an jour pour jour après sa disparition. Maire de Tours de 1959 à 1995, il a démontré un engagement sans faille pour notre ville et pour la France.

Tours rendait hommage aujourd’hui à l’homme qui l’a servie durant 36 années. Jean Royer a été un très grand maire, un bâtisseur qui a marqué notre ville. 

Alors que nous célébrons aujourd’hui le premier anniversaire de sa disparition, nous devons nous réjouir qu’au delà des clivages politiques, toute la ville rende hommage à Jean Royer, qui restera à jamais dans le cœur des Tourangeaux comme le grand homme de Tours, celui qui voyait la Touraine en grand. Nous devons poursuivre l’élan formidable qu’il a offert à notre ville. 

« Vous imaginez François Hollande Président ? On rêve… ».

Ce soir, la déclaration de Laurent Fabius « Vous imaginez François Hollande Président ? On rêve… », prend tout son sens. 

François Hollande a fait preuve ce soir d’un terrible manque de responsabilité pour un candidat sérieux à la Présidence de la République française. Sur des sujets cruciaux pour notre économie, pour notre modèle de société, pour le rang de la France dans le monde, François Hollande a, plus que jamais, été le candidat de la confusion, de l’archaïsme, et de l’irresponsabilité. 

Sur le nucléaire, il affirme ce soir qu’il veut fermer une seule centrale, alors que 25 fermetures sont prévues dans le programme commun qu’il a signé avec les Verts. Un nouveau revirement incompréhensible : comment compte-t-il baisser la part du nucléaire à 50% s’il ne souhaite fermer qu’une centrale ?


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Nicolas Sarkozy sur BFM TV/RMC : une raison de plus de voter pour lui !

 
Nicolas Sarkozy a présenté ce matin, une fois de plus, des propositions concrètes pour nos compatriotes : lutte contre les fraudes sociales, par la création d’une carte vitale biométrique, la création d’une agence de recouvrement des pensions alimentaires pour défendre les femmes seules et isolées, maîtrise des flux migratoires, politique novatrices en matière de logement. Loin des postures idéologiques et des formules creuses de la vieille gauche, Nicolas Sarkozy s’affirme dans cette campagne comme le candidat de la majorité silencieuse, des idées et du concret.
 
Concernant son annonce de se retirer de la vie politique en cas de défaite le 6 mai prochain, ce n’est pas un scoop : Nicolas Sarkozy l’avait déjà dit, il le répète en toute franchise à une auditrice. Mais c’est surtout une annonce logique et respectueuse de la souveraineté du peuple français, seul habilité à trancher le 6 mai prochain et à choisir le Président de la République. Mais cette hypothèse n’est que théorique car Nicolas Sarkozy sera soutenu par une majorité de Français : la France a besoin d’un Président solide, expérimenté et crédible. La France a besoin d’être forte pour protéger les Français. Sa réponse ce matin sur son éventuel retrait constitue donc une raison de plus de voter pour lui les 22 avril et 6 mai prochains.

 

François Hollande : conservateur du museum socialiste européen

Contrairement aux rumeurs de presse, il n’y a pas de front européen anti-Hollande, mais front uni européen pour faire face à la crise. Ne pas choisir pour préserver les intérêts de chaque clan, François Hollande nous avait habitués en tant que premier secrétaire du PS. Mais sacrifier l’intérêt général et l’idéal européen sur l’autel de la lâcheté, de la part d’un candidat qui aspire à représenter la France, est tout simplement irresponsable. François Hollande veut jouer les victimes et le complot contre lui pour mieux masquer le manque de crédibilité qu’il a sur la scène européenne.


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La République forte, c’est Nicolas Sarkozy, le candidat de la majorité silencieuse

Nicolas Sarkozy a tenu cet après-midi un discours fort pour une République forte. Une République où aucun sujet n’est tabou, une République où le respect est le maître-mot. 

 
Respect de la citoyenneté pour une République forte : une République où le droit de vote n’est pas bradé sur l’autel du clientélisme électoral, où les droits attachés à la citoyenneté française s’acquièrent dans le cadre d’une démarche volontariste et transparente. 
 
Respect des convictions et des croyances de chacun pour protéger la République de tous : c’est le refus de la burqa dans l’espace public, c’est le refus du halal dans les cantines scolaires, c’est faire en sorte que toutes les convictions soient respectées et par conséquent, que la laïcité prévale dans les lieux de la République, et en particulier à l’école.