
La semaine qui s’écoule a marqué, outre les esprits, l’Histoire de la France. La douleur des familles, c’est la douleur de la France ; cette douleur nous rappelle la nécessité d’une République forte, protectrice et tolérante.
L’action remarquable des forces de l’ordre, des hommes du Raid, des secours, de l’ensemble des hommes et des femmes mobilisés pour mettre fin à l’horreur de Toulouse nous oblige.
Elle nous oblige collectivement à un devoir de reconnaissance ; elle nous oblige collectivement à un devoir de respect. Respect pour celles et ceux qui ont vu la mort en face, respect pour ceux qui risquent leur vie pour le bien commun, respect pour les familles en deuil.






En décembre dernier, la SNCF a procédé à un changement de ses horaires qui a bousculé le quotidien de nombreux Tourangeaux (en plus des retards habituels…). J’ai ainsi saisi Thierry Mariani, ministre des Transports, des difficultés engendrées par ces nouveaux horaires et les suppressions de trains, appuyant et relayant les revendications du Collectif des usagers emmené par David Charretier, qui a lui-même rencontré le Ministre. Après un travail de longue haleine, de nombreuses réunions au Ministère et des échanges constants avec la SNCF, nous avons pu obtenir des avancées significatives. Ainsi, dans le courrier consultable via ce lien
La période des fêtes de fin d’année est, pour beaucoup de Français, synonyme de quelques jours de congés bien mérités. C’est une liberté, un droit, parfois chèrement acquis au prix d’économies réalisées durant l’année pour des vacances en famille. Et c’est là l’une des premières raisons qui rend la grève des agents de sûreté des aéroports – persistante, depuis 6 jours maintenant- inadmissible : oui au droit de revendiquer, de se faire entendre, mais non au blocage qui perturbe le quotidien de milliers de voyageurs, de milliers de Français et de visiteurs qui repartent avec une bien curieuse image de notre pays.